Une femme souriante avec des cheveux bruns longs, portant une robe bleue avec un nœud à la taille, prise en selfie dans une pièce avec un mur blanc.
Une personne à la tête rasée, regardant vers le bas, avec une peau claire, sans vêtements visibles, contre un fond blanc.

À propos

Sarah Élizabeth Baril, auteure


Je n’aurais jamais pensé, un jour, avoir le cancer…

J’avais 32 ans. Deux jeunes enfants. Aucun antécédent de cancer dans ma famille. Rien qui ne me préparait à recevoir une telle nouvelle.

Et pourtant, il était déjà là. Bien installé dans mon sein droit, caché sous cette robe bleue.

Le 5 décembre 2019, mon monde tout entier a basculé. Les projets, le futur, voir mes enfants grandir… Tout ce qui semblait solide ne l’était soudainement plus.

Lors d’un diagnostic de cancer, on entre dans un monde qu’on ne connaît pas, fait d’attente, de peurs, de rendez-vous, de décisions difficiles à prendre… et d’une réalité intérieure dont on parle très peu.

À travers cette traversée, j’ai ressenti le besoin d’écrire. Je voulais mettre des mots sur ce que je vivais, et que je ne retrouvais nulle part ailleurs.

C’est comme ça qu’est né Cancer sans censure.

Une histoire sincère écrite au cœur de la tempête, sans filtre rose, sans censure.

Montrer le vrai visage du cancer du sein

Avant de traverser le cancer, je pensais savoir à quoi m’attendre. Perdre mes cheveux. Avoir des nausées. Être fatiguée… Mais je n’avais aucune idée de ce qui allait réellement m’arriver.

Le cancer, c’est tellement plus que ce qu’on voit.

C’est intérieur. Invisible. Constant. C’est le monde extérieur qui continue de tourner pendant que ton monde s’arrête. C’est regarder les autres vivre normalement, alors que tout en toi a basculé. C’est se sentir seul, même bien entouré.

Le cancer, c’est aussi la culpabilité. Parce qu’on a l’impression qu’on devrait être fort. Positif. Reconnaissant. Comme si tout devait être plus facile, plus “beau”… comme dans les campagnes roses qu’on voit partout.

Mais ce n’est pas ça la réalité. Le cancer change tout sur son passage. Il laisse des cicatrices, des peurs, des symptômes permanents… Et c’est cette réalité-là que j’ai voulu mettre en mots.

Pour accompagner celles et ceux qui trouvent ça dur et qui n’osent pas le dire. Pour donner une voix à ce qui reste souvent à l’intérieur, caché derrière les sourires forcés.

Pour montrer la réalité. Sans filtre. Sans façade. Sans censure.

Une femme assise dans une salle d'hôpital, semblant pleurer ou être en détresse, tenant sa tête dans ses mains.
Une perfusion de chimiothérapie suspendue dans un hôpital, avec des patients assis dans des lits en arrière-plan.
Une personne avec des cicatrices de mastectomie, posant avec une main sur la poitrine, en noir et blanc.
  • Ce livre est une main tendue vers ceux qui traversent l’obscurité.

  • Au cœur de la tempête, j’ai mis des mots pour survivre. Aujourd’hui, ces mots peuvent peut-être apaiser quelqu’un d’autre.